Quatrain du Printemps

I.

Jeunes enfants, nous aurions joué ensemble
Aujourd’hui tu es sur un banc – tu médites
Et je passe sans un regard et sans un geste :
J’allais, baladant, dans la forêt de Soignes…

II.

Deuxième enfance qu’est le premier amour :
L’inimaginable stabilité de la marche,
Pouvoir reposer son regard loin dans la rue,
Au dessus de son propre trop bel espace…

III.

Surgît soudain l’image d’un vécu-hasard :
Surprise, victoire, et puis – acquiescement,
C’était bien cette sensation-là, mon corps,
Tu avais les bras acides, le torse lumière…

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